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Droits culturels ?

La Déclaration de Fribourg, texte fondateur de 1993 retravaillé et adopté en 2007, définit que toute personne, aussi bien seule qu’en commun, a le droit:

De choisir et de voir respecter son identité culturelle dans la diversité de ses modes d’expression ; ce droit s’exerce dans la connexion notamment des libertés de pensée, de conscience, de religion, d’opinion et d’expression ;

De connaître et de voir respecter sa propre culture ainsi que les cultures qui, dans leurs diversités, constituent le patrimoine commun de l’humanité; cela implique notamment le droit à la connaissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales, valeurs essentielles de ce patrimoine;

D’accéder, notamment par l’exercice des droits à l’éducation et à l’information, aux patrimoines culturels qui constituent des expressions des différentes cultures ainsi que des ressources pour les générations présentes et futures.

Consultez la
Déclaration de Fribourg:

La Convention de Faro du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société a été adoptée en 2005 à Faro, au Portugal et elle est entrée en vigueur en juin 2011, pour la vingtaine de pays l’ayant ratifiée.

La Convention de Faro porte sur la valeur du patrimoine culturel pour la société : elle  présente le patrimoine culturel comme une ressource pour le développement humain, la valorisation des diversités culturelles et la promotion du dialogue interculturel.

Elle appelle à la participation de chacun, sous la forme d’une responsabilité partagée, afin de bâtir un modèle de développement suivant les principes d’usage durable des ressources.

Les droits culurels, ça nous concerne:

Durant le FRESS 2025, nous avons porté une animation sur les droits culturels tout au long de la journée ! 

Lors de cette animation participative, structures exposantes et participant·es ont pu découvrir la déclaration de Fribourg et les 8 droits culturels, puis prendre part à 3 activités : 

La créations de son blason culturel : 

Puissant outil d’introspection, les blasons ont accompagné chaque participant à identifier sa propre culture, mais aussi à exprimer ses droits culturels et à proposer des formes d’action collective inspirées par l’ESS !

L’auto-évaluation de structures :

6 structures se sont prises au jeu de l’auto-évaluation et ont pu questionner la place qu’ils donnent droits culturels en interne à travers 3 axes :

1. Gouvernance et participation
2. Diversité et inclusion
3. Relations avec les bénéficiaires et partenaires 

Après l’Interprétation de la grille d’auto-évaluation, les participants ont cherché à transformer les faibles scores de la grille (les problèmes) en actions prioritaires et concrètes : tout ça avec les Droits Culturels comme source de la solution !